
Pourtant, les conseils de Prud'hommes ne coûtent pas très cher et souffrent même d’un manque de moyens matériels et de greffiers. Le conseil de Paris, le plus important de France avec près de 22.000 affaires par an, fonctionnait avec 175 agents administratifs : aujourd’hui, ils ne sont plus que 136. À Créteil, les effectifs sont passés de 22 à 16. Ce qui embête Rachida Dati, c'est peut-être que les salariés représentent 99% des plaignants et que, dans la grande majorité des affaires, le conseil de Prud’hommes leur donne raison...
De son côté, la CGT relève beaucoup d’"aberrations géographiques" dans la liste des suppressions, preuve, selon elle, d'une réforme bouclée "dans la précipitation". Affaire à suivre…
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